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Saidanature déménage 3 avril 2016

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SaidaNature a un nouveau nom de domaine et un nouveau non :

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10 000 litres d’huile industrielle dans l’oued Guergour 12 mars 2013

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10 000 litres d’huile industrielle dans l’oued Guergour dans Environnement ainzaouia-300x248La vallée d’Aïn Zaouïa dans la région de Draâ El-Mizan, au sud de Tizi Ouzou, est connue pour sa vocation agricole notamment en matière de culture de pomme de terre mais aussi de pastèque.

Si cette localité a acquis cette renommée agricole, c´est grâce à l’implantation de son barrage hydraulique. “Nos terres sont prolifiques parce que nous avons la chance de posséder ce barrage”, nous lance ce maraîcher qui semble être inquiet quand il a appris que l´huile industrielle avait été déversée par un transformateur électrique renversé dans l´oued après le dérapage d´un camion de grand tonnage du groupe Sonelgaz au lieu-dit Tineqarth n´Laïnçeur situé entre Draâ El-Mizan et Frikat sur le CW4, ce qui a malheureusement “pollué” cette importante étendue d´eau. Arrivés sur les lieux de l´accident, nous nous sommes rapprochés des équipes mises en place pour remonter ce transformateur géant.
Deux énormes grues peinaient depuis jeudi dernier à le tirer de terre pour le replacer sur le porte-char qui devait l´acheminer vers Larba Béni-Moussa afin d’assurer son décuvage. “Ce n´est pas un simple transformateur mais une station mobile qui appartient à Sonelgaz”, nous a confié un responsable sur place. Et de nous donner ses caractéristiques : “Cette station a été déplacée, paraît-il, depuis deux ans de Douéra vers Thala Oullili dans la région de Boghni pour renforcer une centrale hydroélectrique. Le temps était venu pour la remettre à son lieu initial, mais comme vous voyez, la difficulté d’un grand virage a changé la donne puisque le porte-char qui la transportait a basculé sur le côté pour projeter cette station d´une puissance de 20 millions de MVA. Quant à sa contenance, elle est de 10 m3”, nous a appris un responsable rencontré sur les lieux. Et de nous donner cette précision de taille : “Son huile est appelée Nynas. C’est une huile qui n´est pas du tout toxique.” Selon d´autres personnes chargées de ce matériel, une infime quantité de cette huile a été charriée sur 1 km environ par l´oued en crue pour arriver au barrage situé en aval où quelques canards ont été retrouvés morts sur les berges.

Une opération de dépollution  exceptionnelle 

Et si notre interlocuteur nous a informé que cette huile n´était pas toxique, par contre, les riverains ne l´entendent pas de cette oreille. “Nous nous sommes inquiétés quand nous avons trouvé des canards morts sur les berges du barrage”, nous a dit le premier citoyen accosté à quelques mètres du barrage.
La mort de ces volatiles a été à l´origine de l´alerte donnée par les autorités locales à tous les services concernés. Et dans cet ordre d´idées, pas moins de neuf directeurs de l´exécutif de wilaya étaient dépêchés sur les lieux pour installer un véritable comité de crise. En plus des maires des trois communes concernées d’Aïn Zaouïa, de Frikat et de Draâ El-Mizan qui sont irriguées par ce barrage, les directeurs de l´environnement, de l´hydraulique, de la Protection civile, mais aussi ceux de l´Agence nationale des barrages, de Sonelgaz et de la Direction de l´énergie et des mines ont été appelés à la rescousse pour parer au plus pressé. Après tous les constats établis, des décisions ont été prises illico-presto pour éviter la pollution de ce barrage d’irrigation.
D´abord, il fallait creuser des fouilles afin de recevoir l´huile aspirée. Mais le gros était confié à une équipe de sapeurs-pompiers afin de placer un barrage flottant conçu sous forme de gros filet muni d´éponges pour effectuer un travail titanesque à même d’isoler la grosse tache d’huile.
Depuis presque deux semaines, des équipes de Sonatrach, de Sonelgaz et de la Protection civile se relaient et conjuguent leurs efforts pour dépolluer le barrage et redonner à cette eau sa limpidité habituelle. “Comme l´huile est en surface, le filet est le meilleur moyen de l´isoler dans un seul endroit avant de la tirer vers l´extérieur. Pour le moment, tout se passe le plus normalement du monde”, nous a confié un membre de l´équipe qui a requis l´anonymat. De loin, on peut encore apercevoir ces hommes-grenouilles sur leurs zodiacs qui fouinent dans l´eau à la recherche d´espèces aquatiques qui n’auraient subi aucune perte jusque-là comme pour confirmer en fait que cette huile n’était pas nocive. En tout cas, ces équipes sont réquisitionnées le temps qu´il faut pour mener cette opération jusqu´à la “récolte” de la dernière goutte d´huile. De plus, il a été prévu de sillonner tout ce cours d´eau touché par cette huile pour assurer le nettoyage total des eaux d’irrigation… D´ailleurs, le mérite revient aux agents de la Protection civile qui ont mis tous leurs moyens humains et matériels pour sauver la mise alors que d’autres équipes relevant du secteur de l’environnement participent activement à ce plan de sauvetage.

Les autorités locales rassurent 
“Je tiens à rassurer les riverains que la situation n´est pas du tout alarmante, mais tout de même, il faut prendre quelques précautions. Tout est mis en place afin d´éviter toute forme de pollution aux graves conséquences”, nous a déclaré le maire d’Aïn Zaouïa. D´ailleurs, ce dernier  suit avec attention toute particulière cette opération. “Dès le début de cette catastrophe, nous nous sommes rapprochés des habitants notamment ceux des hameaux environnants et nous leur avons expliqué qu´il ne fallait pas s´alarmer et qu´il n´y avait aucun risque de pollution”, a poursuivi notre interlocuteur.
Cependant, ce dernier trouve que Sonelgaz n´a pas mis les moyens nécessaires pour faire face à sa situation. “Ce n´est pas avec un tracteur et un Case ou avec les engins des collectivités qu´on pourra faire face à cette situation. Je lance un appel à ceux qui sont à l´origine de cette catastrophe d’assumer leurs responsabilités sinon nous saisirons qui de droit à ce sujet”, a enchaîné Merzouk Haddadi le P/APC d’Aïn Zaouïa.
Par ailleurs, il faut dire que les riverains ont remarqué des fissures sur un petit pont situé en contrebas du barrage certainement causées par le passage incessant des engins dans cet endroit. Néanmoins, les mesures nécessaires sont toujours en vigueur. Les interdictions de précaution dictées dès le début de la catastrophe pour ne pas s´approcher des abords du barrage, ne pas utiliser cette eau d’irrigation, ne pas pêcher et surtout ne pas laisser le cheptel s´abreuver jusqu´au résultat final de l´opération.
Interrogé par la station locale de Radio Tizi Ouzou, le directeur de l´environnement de la wilaya a expliqué que la situation n’était guère alarmante tout en précisant qu´une équipe d’experts appartenant à un laboratoire spécialisé est arrivé d´Alger pour effectuer des analyses approfondies à ce sujet.

Les riverains inquiets par cette  pollution

Ceci dit, il faut bien admettre que la crainte des agriculteurs s´accentue depuis quelques jours même si la période d’irrigation des terres agricoles de la région est encore loin. Bien que des communiqués des APC de la région ont été affichés ici et là dans le but de rassurer les habitants, la crainte persiste toujours chez les agriculteurs et les éleveurs. “On nous dit de ne pas s´alarmer, mais ce n´est pas rassurant à cent pour cent. Il n´y a pas de risque zéro. Qui pourrait convaincre totalement par exemple les citoyens qui avaient l´habitude de consommer nos produits agricoles, que l´eau n’était pas polluée ?”  s´est interrogé ce maraîcher spécialisé dans la filière de la pastèque. Et d´enchaîner : “Ce n´est peut-être pas le moment de prédire sur l´avenir de cette culture car il n´est pas encore temps, mais tout de même, il y a de quoi être pessimiste.” Effectivement, cet agriculteur n´a pas tort de raisonner de la sorte car il n´est pas aussi facile de faire comprendre aux consommateurs que l´eau n´était pas “contaminée”.
Ce sujet préoccupe au plus haut point ceux qui avaient l´habitude d´investir dans les cultures maraîchères. S´il est dit ici et là que l´huile ne présentait aucune dangerosité pour l´environnement, les appréhensions des uns et des autres ne sont que justifiées.
En attendant que cette opération prenne fin, les autorités locales doivent impérativement se pencher sur des journées de sensibilisation et d´explication quitte à recourir à des interventions d´experts en la matière pour rassurer une bonne fois pour toutes les agriculteurs et les éleveurs mais aussi le grand public qui a le droit de tout savoir.

source: liberte-algerie.com

Meilleurs Voeux pour 2013 14 janvier 2013

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Meilleurs Voeux pour 2013 dans SaidaNature News voeux2013_5985801A l’occasion des nouvelles années grégoriennes 2013 et Amazigh 2963, la rédaction est heureuse de vous présenter ses meilleurs vœux de bonheur et de santé. N’oubliez pas de prendre de bonnes résolutions en matière de préservation de l’environnement et de la faune et de la flore qui vous entourent.

Négociations climatiques : accord a minima à Doha 11 décembre 2012

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 Négociations climatiques : accord a minima à Doha dans Environnement 138894_MF

UNFCCC

Après deux semaines de discussions, la conférence internationale sur le climat a finalement accouché d’un accord, encore une fois dans la douleur. Un accord qui permet la poursuite du Protocole de Kyoto mais qui ne contient aucun nouvel engagement financier global pour lutter contre le changement climatique.

Encore une fois, avant l’ouverture des négociations annuelles sur le changement climatique, les scientifiques, les ONG mais aussi, de façon plus surprenante, des  Institutions internationales comme la Banque mondiale avaient tiré la sonnette d’alarme. Encore une fois, les dirigeants du monde ont fait la sourde oreille aux avertissements lancés sur les dangers d’une planète en surchauffe.

Pendant la première semaine, les négociations techniques ont piétiné et ce sont finalement les considérations politiques qui, une fois de plus, ont primé dans la rédaction de l’accord, laissée aux mains des ministres. Mais les oppositions très marquées de la Russie ou de la Pologne, notamment sur la question de « l’air chaud » – ces permis d’émissions de GES issus de la première période de Kyoto non utilisés sont estimés à 13 milliards de tonnes- ont empêché toute possibilité d’un texte ambitieux. L’Union européenne, empêtrée dans ses divisions avec la Pologne, n’a pu assumer le leadership qu’elle annonçait en amont du sommet. Quant aux Etats-Unis, ils ont semblé jouer aux abonnés absents. C’est donc au finish, au terme de plusieurs heures de prolongations, et surtout de manière peu orthodoxe que l’accord a finalement pu être conclu, par le vice-Premier ministre qatari présidant les négociations, Abdallah al-Attiya, qui a adopté à la tribune la série de textes sur le climat. Une méthode contestée par la Russie, qui a dénoncé un passage en force.

Beaucoup de questions en suspens

Qu’y a-t-il donc dans cet accord ? Pas grand-chose, estiment les ONG qui dénoncent particulièrement le manque cruel de financement nouveau pour lutter contre le changement climatique et ses impacts. Si le fonds vert a désormais un siège en Corée du Sud, et que son comité doit commencer ses travaux en 2013, la discussion sur les stratégies et les montants de financement a été reportée au mieux à la prochaine conférence, mais plus sûrement aux calendes grecques –« quand les circonstances financières le permettront », selon le texte-. Et ce, alors même que les fast-start (30 milliards de dollars sur la période 2009-2012) prenaient fin cette année et que rien n’est prévu avant les 100 milliards $ par an prévus à partir de 2020.  Seuls l’Allemagne, le Royaume-Uni, la France, le Danemark, la Suède et la Commission européenne ont annoncé des montants concrets d’ici 2015, totalisant 6 milliards de dollars. Un montant largement insuffisant. « Adapter l’agriculture paysanne aux sécheresses répétées, construire des digues face à l’élévation du niveau des mers coûte très cher aux pays vulnérables. (…)Pour les populations pauvres qui subissent les impacts du changement climatique, c’est une trahison ! », s’insurge ainsi Alix Mazounie, chargée des Politiques internationales au Réseau Action Climat – France. Du côté gouvernemental, la France n’est guère plus enthousiaste : « Le résultat n’est clairement pas à la hauteur de l’urgence », a reconnu la ministre française de l’Environnement, Delphine Batho, qui négociait sur place avec Pascal Canfin, ministre délégué au développement et Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères.

Un premier pas des pays pétroliers
Quatre pays pétroliers - le Qatar, Bahrein, les Emirats arabes unis et l’Arabie saoudite- ont officiellement notifié au secrétariat de la Convention des Nations unies sur le climat qu’ils allaient soumettre prochainement des Plans nationaux destinés à expliquer leurs engagements en matière d’adaptation au changement climatique et d’atténuation de leurs émissions de gaz à effet de serre, indique Le Monde dans son édition du 11 décembre 2012. Aucun calendrier n’a toutefois été annoncé.

Certes la poursuite du protocole de Kyoto, le seul cadre international sur le climat rappelons-le, est actée. Mais elle fait surtout œuvre de symbole et celui-ci n’est pas forcément positif. Après le Canada qui se retire officiellement du protocole (1ere période incluse), la Russie et le Japon ont entériné leur défection pour la deuxième période d’engagement. Résultat, Kyoto II ne concernera que 15% des émissions de CO2 de la planète (Union européenne, Australie, et 8 autres pays développés comme la Norvège, le Lichtenstein et la Suisse). La durée d’engagement, l’un des points de crispation lors de la Convention, a finalement été fixée à 8 ans au lieu des 5 demandés ardemment par les pays en développement. En guise de compromis, chaque pays est appelé à « réexaminer » ses objectifs chiffrés de réduction des émissions de GES en 2014, au plus tard.  Mais aucune décision sur la comparabilité des efforts de réduction n’a été prise. Quant à l’épineuse question de « l’air chaud », elle n’a pas vraiment été résolue. Si l’Australie, l’UE, le Lichtenstein, Monaco et la Suisse ont annoncé qu’ils n’achèteraient pas  ces crédits en surplus pendant la deuxième période, il n’est pas fait mention de ce qu’il adviendra au terme de celle-ci. Surtout ces crédits en surplus  sont maintenus,  à ce que demandaient les pays en développement qui soulignent leur contradiction avec l’objectif de réduction des émissions. Or, celui-ci est détenu principalement par la Russie, l’Ukraine et la Pologne, et aucun n’a l’intention de baisser les bras sur le sujet…

Enfin, un programme de travail sur les pertes et dommages liés au changement climatique a été acté à la demande des pays en développement mais âprement combattu par les émergents, devenus les premiers émetteurs de gaz à effet de serre, ainsi que les pays développés, en premier lieu les Etats-Unis. Mais là encore, c’est à Varsovie, pour la COP 19, que les décisions ont été reportées.

Et maintenant ?

Au vu de cet accord a minima, peut-on vraiment croire à l’accord « global et ambitieux », que l’ONU appelle de ses vœux en 2015, sans doute à Paris? Un texte devant servir de base pour les négociations de cet accord qui doit encadrer les réductions d’émissions de GES des 195 Etats parties et non plus seulement les pays développés, doit être disponible avant mai 2015.  Mais sans vouloir jouer les Cassandre, le lieu de la prochaine conférence, à Varsovie, la capitale de l’un des pays qui a le plus freiné les négociations de Doha, n’augure pas d’une conférence sous les meilleurs hospices.

Béatrice Héraud
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